Tuesday, August 8, 2017

New Website for Canadian Pet Businesses

Your conduit to all things pet business in Canada

The PIJAC Canada website has a tonne of information so when we began the revamping of our site we wanted to make sure it was even easier to find what you're looking for.  With this in mind we broke it down into new sections specific to business, consumers and of course the members portal with all the benefits that come with it.  

We've made some helpful modification to the navigation and drop-down menus for both desktop and mobile versions.  We have also enhanced the layout of our content so it's easier to get more from a quick read through.  The blog is now located directly on the site and our other resources are still available such as: 
Take 120 seconds to visit www.pijaccanada.com and see how, more than ever we are your conduit to all things connected to pet business in Canada.  We hope you enjoy your new website.






Nouveau site Web pour les entreprises canadiennes dédiées aux animaux de compagnie


Nous sommes votre conduit pour tout ce qui concerne les entreprises d’animaux au Canada

Le site de PIJAC Canada possède une tonne d’informations, alors lorsque nous avons commencé le projet, pour faciliter l’accès à vos recherches; nous avons divisé le site en de nouvelles sections spécifiques aux entreprises et aux clients et, bien sûr, à notre portail des membres qui comportant tous leurs avantages.

Nous avons effectué quelques modifications utiles à la navigation et aux menus déroulants pour les versions d’ordinateur de bureau et mobiles. Nous avons également amélioré la disposition de notre contenu pour obtenir une lecture plus rapide. Le blogue est maintenant directement dans le site et nos autre ressources sont toujours disponibles, comme:
Prenez 2 minutes pour visiter www.pijaccanada.com et découvrez à quel point nous sommes plus que jamais l’entrée à toutes les choses liées à l’industrie de l’animal de compagnie au Canada. Nous espérons que vous appréciez notre nouveau site Web.

Thursday, July 20, 2017

Feux de forêt en C.-B. – Mise à jour

Nous sommes en étroite communication avec nos membres de la Colombie-Britannique qui surveillent la situation des feux de forêt en cours et prennent le pouls des endroits où de l’aide est demandée.

Voici ce que nous savons pour le moment :
- Les centres d’évacuation de Prince George et de Kamloops reçoivent de nombreuses personnes et leurs animaux de compagnie, mais parviennent à répondre à la demande selon nos dernières nouvelles. Si vous recevez des nouvelles du contraire, merci de nous en aviser.
- Plusieurs semi-remorques remplis de produits et de fournitures ont été envoyés de Vancouver vers les secteurs touchés et les refuges où les animaux de compagnie sont hébergés.
- Deux refuges de Cloverdale et Chilliwack ont ouvert leurs portes ce week-end et de l’assistance pourrait être demandée dans ces secteurs, particulièrement sous forme de bénévolat. Si vous connaissez des gens dans la région ou si vous êtes disponibles, n’hésitez pas à communiquer avec ces refuges.
- Si vous aimeriez faire un don monétaire, vous pouvez donner à la CDART (Canadian Disaster Animal Response Team) ou à la BCSPCA et demander que votre don serve à l’aide aux victimes des incendies.
- Une fois de plus, tout le monde se retrousse les manches pour aider de toutes les façons possibles. Des détaillants de toute la province acceptent les dons et font eux-mêmes des dons à différents organismes. Des entreprises telles que Bosley's, Petland, Petcurean, Rolf C Hagen et Pan Pacific font également leur part. N’hésitez pas à nous raconter comment vous participez à la crise et ce que vous avez vécu.



Certaines régions sont toujours en état d’urgence et les informations et demandes d’assistance nous parviennent encore surtout par le bouche à oreille. Si vous apprenez qu’un nouveau secteur a besoin de soutien, veuillez appeler notre bureau au 1-800-667-7458 poste 111 ou nous écrire à executiveoffice@pijaccanada.com


Tuesday, July 18, 2017

BC Wildfire - Update

 We have been in close contact with our members in British Columbia monitoring the situation surrounding the wild fires and checking on areas where assistance is needed.

Here's what we know so far: 
  • Evacuation centers in Prince George and Kamloops are busy with people and their pets and, from what we've heard, are managing so far.  Should you hear differently please let us know.
  • There have been several large tractor trailers of product and supplies sent up from Vancouver to the impacted areas and to the shelters where the pets are being housed.
  • Two shelters in Cloverdale and Chilliwack opened this weekend and there may be local need in these areas, especially for volunteers to help out.  If you have people in the area or are available to volunteer give these places a call. 
  • For people looking to donate funds, have a look at CDART (Canadian Disaster Animal Response Team) or the BCSPCA and specify for the fire victims.  
  • Once again everyone has stepped up to help any way they can. Retail members across the province are collecting donations and making donations of their own. Companies such as Bosley's, Petland, Petcurean, Rolf C Hagen, and Pan Pacific are all pitching in.  Please let us know about your efforts and your experiences. 



 The situation remains in urgent response mode so notification of where assistance is needed comes in by word of mouth mostly.  Call the office 800-667-7458 x 111 or email executiveoffice@pijaccanada.com if you become aware of an area where assistance is needed.




Friday, July 14, 2017

PARLEZ AU NOM DE VOTRE ENTERPRISE

PARLEZ AU NOM DE VOTRE ENTERPRISE
La préparation de lois et règlements


Les divers paliers de gouvernement invitent souvent PIJAC Canada à participer à la préparation de réglementations. Généralement, nous essayons de nous impliquer le plus tôt possible dans ce processus, de préférence avant même la rédaction de la première ébauche du document.

Dans certains cas, PIJAC est même invité à collaborer au processus de consultation, permettant ainsi aux décideurs de tirer profit de notre information et de notre expertise. C’est surtout aux niveaux fédéral et provincial qu’on fait appel à cette collaboration.

Parfois, nous prenons connaissance de la réglementation seulement une fois le processus bien enclenché. Ces situations, qui se produisent le plus souvent au niveau municipal, sont évidemment plus difficiles et peuvent être évitées.

De simples mesures prises par votre entreprise peuvent contribuer à minimiser les surprises et vous permette de vous impliquer dès le début dans le processus. En adoptant un comportement proactif, vous obtiendrez des résultats plus favorables. Voici comment réaliser ces objectifs.

Faire connaître votre entreprise

Rien ne surpasse l’implication d’une entreprise locale, directement touchée par la réglementation. Dans bien des cas, PIJAC Canada ne peut même pas faire de présentation, les représentants des gouvernements et les membres des comités préférant donner la parole aux   « locaux ».

En tant qu’entrepreneur et contribuable, il est essentiel de bien connaître les représentants de votre collectivité (conseillers, échevins, etc.) et de leur présenter votre entreprise. Il en va de même pour les fonctionnaires municipaux. Il est important qu’ils sachent que vous êtes un entrepreneur sérieux, que votre entreprise est bien gérée et que vous exigez d’être consulté sur tout ce qui touche à votre mode de vie.

Soyez prêt à présenter votre entreprise

Rassemblez toutes les lettres des clients, les témoignages et les coupures de presse qui illustrent la qualité de votre entreprise dans le domaine des soins aux animaux, le service à la clientèle et la participation communautaire.

Assurez-vous de garder les rapports d’inspection des divers agents chargés de l’application des règlements qui visitent votre entreprise (inspections annuelles, autres visites, etc.). Ces documents devraient être conservés dans un endroit particulier et être disponibles sur demande, de même que les lettres des professionnels avec lesquels vous faites affaire tels que les fournisseurs d’animaux vivants, les professionnels des soins aux animaux, (vétérinaires, toiletteurs, techniciens en santé animale, dresseurs).

Tout ce qui atteste de votre intérêt pour les soins aux animaux, du service à la clientèle et de votre participation communautaire est extrêmement utile. Gardez disponibles les certificats de formation et les prix décernés à vous ou à votre personnel et qui témoignent de votre engagement dans les soins aux animaux, le service à la clientèle et l’implication communautaire.

Formez votre propre groupe de soutien

Assurez-vous d’obtenir le soutien de vos collègues et concitoyens. Si c’est nécessaire, demandez à vos clients de défendre vos intérêts auprès des conseillers, de signer les pétitions et de vous appuyer, non seulement par écrit, mais également en personne en faisant des présentations aux réunions du conseil.

Assurez-vous d’établir des contacts avec les médias et d’obtenir leur appui. Ne sous-estimez pas la valeur des médias locaux. Conservez des copies des articles de journaux et des reportages qui mettent en valeur votre entreprise ou votre personnel. Des publicités régulières dans les journaux locaux peuvent également vous être très utiles. Vous pouvez aussi utiliser les médias sociaux pour présenter votre point de vue et vous assurer des appuis.

Impliquez-vous

Votre meilleur porte-parole au niveau municipal est vous-même et vos collègues propriétaires  d’ entreprises. La collaboration est cruciale. Tout ce qui implique un front commun est bénéfique. PIJAC Canada peut fournir de la documentation, de l’information, des statistiques et des lettres de recommandation, mais cela aura peu d’effet sans votre participation directe.

Soyez persistant n’abandonnez pas!


Documentez toutes vos discussions et vos réunions avec les fonctionnaires municipaux. Conservez des copies de toute la correspondance reçue et envoyée. Rappelez-vous que le dénouement des situations politiques peut changer rapidement, d’un côté comme de l’autre. La diligence est de mise jusqu’à la fin.

Regulatory Preparedness SPEAKING FOR BUSINESS



Regulatory Preparedness
SPEAKING FOR YOUR BUSINESS

PIJAC Canada is often asked to participate in regulatory exercises at all levels of government. As a rule, we always try to get involved at the earliest possible time in the process, preferably before the first regulatory draft is written.

In some cases, we are invited to the consultation process, where we are able to contribute information and expertise to assist the decision makers. This situation is most often experienced at the federal and provincial levels.

In some situations, we only find out about the regulation further along in the process. Obviously this is a more difficult situation. This is a something we experience most often at the municipal level. This doesn’t have to be the case.

Simple steps taken by your business can help minimize surprises and get you into the process early, allowing you to be pro-active and helping you in achieving a more favourable outcome. Here is how you go about doing this.

1) Make your business known

While PIJAC Canada can get involved, nothing beats the involvement of a local business, one that stands to be directly affected by this regulatory exercise. In many cases, PIJAC Canada is not even allowed to make a presentation, government officials and committee members preferring to hear from the “locals”.

As a business operator and tax payer in the community, it is imperative that you get to know your government representative (councillor, alderman etc.) and that he/she gets to know your business. The same goes for the appropriate city staff. It is important that they know you are a serious business operator, that you run a sound operation and that you absolutely want to be consulted on any issue that might affect your livelihood.

2) Be ready to showcase your business

Start gathering all letters from clients, testimonials, press clippings that demonstrate the quality of your business in the area of animal care, customer service, community involvement, etc. attesting to the quality the service you offer.

Make sure you keep inspection reports from the different law enforcement agents that visit your business (annual inspections, other visits, etc.). These should be kept in one place and be readily available when the time comes to use them. Letters from the professionals you work with such as livestock suppliers, animal care professionals (vets, groomers, animal health technicians, trainers) should also be kept and be ready if need be.

Anything attesting to your focus on animal care, customer service and community involvement is extremely helpful. Keep handy copies of training certificates, awards for you and your staff that provide evidence of your commitment to animal care, customer service and community involvement.

3) Build your own support group

Make sure to gather the support of the people around you. If the need arises, enlist the help of your customers in talking to their councillors, signing your instore petition and supporting you in writing but also in person by making presentations at the different council meetings.

Make sure to develop your media contacts and enlist their help. Do not underestimate local media. Keep copies of all press articles, columns that showcase your business or your staff. Regular advertising in the community paper can be very helpful. Social media can also be used to help explain your position and gain support.

4) Get involved

Your best advocate in a municipal issue is yourself and your fellow business operators. Collaboration is crucial. Anything you can do to present a united front is beneficial. PIJAC Canada can provide with materials, information, statistics, and our own letters to council, but this will have little effect without your direct involvement.

5) Be persistent don’t quit


Make sure to document all your discussions and meetings with city officials. Keep copies of all the correspondence received and sent. Remember that the outcome in these political situations can change quickly favoring one side over another. Remaining diligent to the end is key.

Wednesday, June 28, 2017

Le récipiendaire du prix ICÔNE, Louis McCann















Louis McCann a passé les 40 dernières années à travailler dans le secteur des animaux domestiques. Dès l’âge de 16 ans, il a travaillé à nettoyer les chenils de la SPCA de Montréal. Après avoir obtenu son baccalauréat en sciences avec un diplôme en gestion de la faune, Louis a travaillé dans les rangs de la SPCA en tant que directeur des enquêtes sur la cruauté et directeur du département de la faune. Louis a rejoint PIJAC Canada en 1991 en tant que directeur de PIJAC Québec. Peu après, il est devenu le directeur exécutif de PIJAC Canada (Conseil consultatif mixte de l’industrie [RS1] des animaux domestiques du Canada). Au cours de ses années de travail pour la SPCA, il s’est engagé dans de l’industrie [RS2] des animaux de compagnie et a vu la véritable passion pour les animaux de compagnie qui s’en dégageait. Il a également vu une occasion de tirer parti de son expérience de protection des animaux afin de créer un organisme créditable offrant des ressources pour promouvoir de l’industrie [RS4] des animaux de compagnie responsables.

Depuis 26 ans, Louis a été le principal représentant des intérêts de l’industrie [RS5] des animaux de compagnie au Canada, y compris : les fabricants, les distributeurs, les détaillants et les fournisseurs de services de soins pour animaux de compagnie. En combinant sa propre expertise avec celle de partenaires gouvernementaux et d’autres organismes de protection des animaux domestiques, Louis a augmenté les exigences de l’industrie canadienne des animaux domestiques. Il y est arrivé grâce à un développement innovant des protocoles de santé, des programmes canadiens de formation aux soins des animaux*, des directives municipales et provinciales, des recommandations sur les meilleures pratiques pour les entreprises et la promotion de pratiques saines en matière de soins aux animaux et pratiques d’élevage dans tous les secteurs de l’industrie des animaux domestiques.

Sur la scène internationale, Louis a été le chef de file du développement des pavillons canadiens dans les événements mondiaux pour animaux de compagnie (Interzoo, Zoomark) et dans des missions à l’étranger (Chine, Japon, Russie). Sous l’égide de PIJAC Canada, les entreprises canadiennes devenaient [RS6] ainsi admissibles à un financement de voyage, faisant de leur participation une réalité. La volonté de Louis de placer PIJAC Canada comme facilitateur et ses relations cohérentes avec les organismes fédéraux ont aidé les entreprises à se qualifier. Cela a permis à de nombreuses entreprises d’accéder aux marchés étrangers, ce qui n’aurait pas été réalisable sans son initiative et son leadership. Louis a également représenté le Canada au Comité de l’IPAC (Comité international d’association des animaux de compagnie) lors de manifestations commerciales internationales depuis plus de 15 ans.

Le bien-être des animaux est au centre des préoccupations de Louis McCann, comme en témoigne son choix précoce d’emploi et de carrière. Sa campagne « Le bien-être animal, c’est l’affaire de tous » est l’un des meilleurs exemples de son engagement. La campagne incarne tout ce en quoi il croit au sujet du bien-être animal et de qui en est responsable. Indépendamment de la région du monde animal dont quelqu’un vient, travailler ensemble pour améliorer et soigner nos animaux de compagnie reste le plus important. Louis a collaboré pour former la ‘’National Companion Animal Coalition’’, réunissant les quatre associations majeures de l’industrie des animaux domestiques au Canada : La Fédération canadienne des sociétés humanitaires, l’Association canadienne de médecine vétérinaire, le Canadian Kennel Club et PIJAC Canada, en plus de l’ajout de la participation du gouvernement fédéral. Ensemble, ils ont abordé des problèmes de standardisation nationale des micropuces et des lecteurs, créant une définition convenue des [RS7] usines de chiots, une liste de vérification d’approvisionnement pour les consommateurs et un document sur la [RS8] position d’interdiction de race, pour n’en nommer que quelques-uns. Une des premières choses que Louis mentionne à chaque employé est sa philosophie de collaboration plutôt que de confrontation, car c’est la seule façon de protéger les animaux et [RS9] que les entreprises vraiment du succès.

C'est aussi cette philosophie qui l’a aidé à se forger une crédibilité auprès des organismes gouvernementaux provinciaux et fédéraux. Lorsqu’il a été confronté à des cas de tularémie, de grippe aviaire et d’ESB, le gouvernement canadien a appelé Louis directement pour lui demander assistance pour fournir des informations et diffuser massivement des détails vitaux dans l’industrie des animaux domestiques. Au cours des années, il a créé un conduit fiable qui a gagné la confiance du gouvernement canadien, sachant qu’il peut y faire appel à tout moment. Un exemple récent est le moment où le gouvernement du Québec a appelé Louis pour commenter sa nouvelle législation provinciale sur le bien-être des animaux, en s’adressant à la Commission parlementaire à l’appui du projet de loi 54 qui a modifié le Code civil du Québec afin que les animaux ne soient plus considérés comme des biens, mais plutôt comme des êtres qui ont des sentiments et des besoins biologiques.

Durant l’exercice de ses fonctions, Louis a facilité plus de 80 foires commerciales pour PIJAC Canada, créant ainsi des occasions d’affaires pour les compagnies d’animaux domestiques à travers le pays et aux États-Unis. Il a traité des centaines de défis municipaux et provinciaux avec beaucoup de succès et parfois quelques échecs, mais n’hésitant jamais à croire qu’il est juste de défendre l’industrie. On l’a souvent entendu dire : «Si vous voulez être le leader et tracer un sentier, il vaut mieux être prêt à recevoir des branches dans le visage et continuer à avancer».

Du sauvetage des phoques dans le port de Montréal à l’intervention dans les assemblées législatives provinciales du Canada et sur la scène internationale, Louis McCann est l’une des principales autorités sur la question des animaux urbains.

* Les programmes originaux ont été possibles grâce à la générosité de PIJAC (US) et ont été élargis et mis à jour régulièrement pour répondre aux besoins et aux marchés canadiens.

Tuesday, June 27, 2017

Louis McCann Président et Directeur Général de PIJAC Canada remporte le prix ICÔNE




OTTAWA, Ontario – Le 27 juin 2017 – PIJAC Canada a annoncé aujourd’hui que le PDG de l’association, Louis McCann, a remporté le prix convoité ICON. Le prix Icon est présenté par Pet Age Magazine pour honorer les leaders de l’industrie de l’animal de compagnie. Les prix ICON honorent les leaders de l’industrie animalière qui possèdent 20 ans et plus d’expérience et qui ont démontré un engagement à long terme pour contribuer à la réussite de l’industrie animalière fondé sur l’expérience, l’intégrité et le leadership.

« Je connais Louis depuis plusieurs années et personne ne mérite ce prix plus que lui”, a dit Mike Campbell, président du conseil. « Il a passé sa carrière à parcourir tous les secteurs de l’industrie, en traversant les bons comme et les mauvais moments. Depuis ses débuts à la SPCA de Montréal, la vie professionnelle de Louis a consisté à faire une différence positive dans la vie des animaux et à travailler à hausser continuellement la barre pour l’industrie de l’animal de compagnie. »

Un panel de juges composé de professionnels de l’industrie et convoqué par la revue a sélectionné les gagnants de cette année. Pet Age publiera les profils des gagnants dans la publication de septembre.


À propos de Louis McCann : d’inspecteur en chef à la SPCA de Montréal à orateur aux conférences internationales de l’industrie; lisez davantage au sujet de la carrière bien remplie de Louis McCann et les raisons pour lesquelles il a choisi l’industrie de l’animal de compagnie.

-###-

Le Conseil consultatif mixte de l’industrie des animaux de compagnie du Canada assure le leadership et la communication entre tous les secteurs de l’industrie au moyen de ressources, de formation et de représentation afin de promouvoir le plus haut niveau de soins aux animaux de compagnie.

Pour plus d'information:
Susan Dankert
Gérant communications

PIJAC Canada
communications@pijaccanada.com




PIJAC Canada CEO, Louis McCann wins ICON Award
















OTTAWA, ON - June 27, 2017 – PIJAC Canada announced today that association President & CEO, Louis McCann has won the coveted ICON Award. The Icon Award is presented by Pet Age Magazine to honor leaders in the pet industry. The ICON awards honor pet industry leaders with 20+ years experience, who have shown a long term commitment to the success of the pet industry based on experience, integrity and leadership.

“I have known Louis for many years and there is no one more deserving of this award.”, says Mike Campbell, Board Chairman, “He has spent his career rallying all sectors of the industry, leading through both good and difficult times. Since his early beginnings at the Montreal SPCA, Louis life’s work has been about making a positive difference in the lives of pets and working to continually raise the bar for the pet industry. The Board of directors and staff are extremely excited to see Louis receive this recognition.” 

A panel of judges made up of industry professional convened by the magazine selected this years’ recipients. Pet Age will be publishing profiles on the winners in their September issue.

About Louis McCann: From Chief Inspector at the Montreal SPCA to speaking at international industry conferences, read more about the storied career of Louis McCann and why he chose the pet industry.

-###-

The Pet Industry Joint Advisory Council of Canada provides leadership and communication between all sectors of the pet industry through resources, training, and advocacy to promote the highest level of pet care.


For more information:
Susan Dankert
Communications Manager
PIJAC Canada
communications@pijaccanada.com

ICON Award Recipient - Louis McCann



BIOGRAPHY
Louis McCann has spent the last 40 years working in the pet sector. At the age of 16 he began working for the Montreal SPCA cleaning kennels. After achieving his Bachelor of Science with a major in wildlife management Louis worked his way through the ranks of the SPCA becoming the Director of Cruelty Investigations and Director of the Wildlife Department. Louis joined PIJAC Canada in 1991 as Director of PIJAC Quebec and not long after the Executive Director of PIJAC Canada (Pet Industry Joint Advisory Council of Canada).  During his years working for the SPCA he engaged pet businesses and saw their true passion for pets. He also saw an opportunity for him to leverage his animal protection background to create a creditable guiding body offering resources to foster responsible pet businesses.

For 26 years Louis has been the lead advocate representing the interests of pet businesses in Canada, including; manufacturers, distributors, retailers and pet care service providers. Combining his own expertise with government partners and other pet welfare organizations, Louis has raised the bar for the Canadian pet industry. He has achieved this through innovative development of health protocols, Canadian based animal care training programs*, municipal and provincial guidelines, best practice recommendations for businesses and the promotion of sound animal care and husbandry practices in all sectors of the pet industry.

On the international stage, Louis been the lead on developing Canadian Pavilions at global pet trade events (Interzoo, Zoomark) and missions abroad (China, Japan, Russia). Under the umbrella of PIJAC Canada, Canadian companies could qualify for travel funding making their participation a reality. Louis’ willingness to place PIJAC Canada as a facilitator and his consistent relations with federal agencies helped companies qualify resulting in a gateway for many businesses to access foreign markets, something not achievable without his initiative and leadership Louis also represented Canada on the IPAC Committee (International Pet Association Committee) at international trade events for over 15 years.

Animal well-being is at the core of Louis McCann, as illustrated by his early choice of employment and storied career.  His “Animal Welfare is Everyone’s Business” campaign is one of the best example of his commitment.  The campaign embodies everything he believes to be true about animal well-being and who is responsible for it.  Regardless of which area of the animal world someone is from, working together for the betterment and care of our pets is the most important thing.  Louis collaborated to form the National Companion Animal Coalition, bringing together all four of the major pet associations in Canada; The Canadian Federation of Humane Societies, Canadian Veterinary Medical Association, Canadian Kennel Club and PIJAC Canada with the addition of federal government participation.  As a group they have taken on issues of national standardization of microchips and readers, creating an agreed upon definition of puppy mills, a sourcing checklist for consumers, and a breed ban position paper, just to name a few.  One of the first things Louis tells each employee is his philosophy of collaboration instead of confrontation as it’s the only way for animals to be protected and for businesses to truly succeed.

It is also this philosophy which has helped him to forge credibility with provincial and federal governmental agencies.  When facing issues such as Tularemia, Avian Influenza and BSE, the Canadian government called Louis directly for his assistance in providing information and also the mass dissemination of vital details to the pet industry.  Over the years he created a reliable conduit that the Canadian government trusts and know they can call upon at a moment’s notice.   A recent example, is when the government of Quebec called Louis directly to comment on their new provincial animal welfare legislation, asking him to address their Parliamentary Commission in support of Bill 54 which changed the Quebec Civil Code so that animals are no longer considered property, but rather beings that have feelings and biological needs.

During Louis tenure he has facilitated over 80 trade shows for PIJAC Canada, creating business opportunities for the pet companies across the country and in the US.  He has handled hundreds of municipal and provincial challenges with great success and sometimes not, but never wavering from his belief that standing up for the industry is the right thing to do.  He has often been heard saying, “If you’re going to be the leader and make a trail, you better be prepared to get branches in the face and keep moving forward.”

From rescuing seals in Montreal harbour to speaking in provincial legislatures across Canada and on the international stage, Louis McCann is one of the foremost authorities on urban animal issues.



*original programs were thanks to the generosity of PIJAC (US)  and have been expanded and updated regularly to meet Canadian market and needs.

Monday, June 26, 2017

Infants do not discriminate by species: They are interested in learning from humans, primates, and maybe dogs?

Babies are excellent learners. They are biologically prepared to be interested in communication from potential caregivers, specifically human speech and faces. Likely reflecting our close evolutionary relationship, newborns and very young infants show similar preference for human and primate vocalizations and similar capacity to recognize individual human and primate faces. Leveraging brain systems in place before birth, infants readily learn from their experience with faces and speech, tuning their attention to the types of faces they see and languages they hear. When asked to learn from preferred and non-preferred faces communicating with them, infants’ learning evidenced that they only used the communicative cues from preferred faces (1). Although primates are near relatives from which we have diverged, they may not be the only non-human species which we are biologically prepared to attend. Despite the larger genetic differences and the fact that their faces and vocalizations are dissimilar to ours, we have spent thousands of years evolving in tandem with dogs. This raises the question: are we also genetically prepared to attend to and/or learn from dogs?
The idea of infants learning from dogs or showing learning benefits from dog ownership is not unreasonable. Even if infants are not learning directly from their canine companions, having a dog in the home may change the dynamic of the home to better support early learning. For example, infants in families with dogs would be exposed to a greater amount of slow, happy speech (used with both dogs and infants; 2), the type of speech that helps infants identify words (3). Additionally, parents and other family members would also be likely to be less stressed if they interact regularly with a dog (4). Reducing parental stress improves parenting quality (5), which is also likely to help babies learn. In addition to these potential indirect benefits of having a dog in the home, there are likely deeper, more direct benefits as well.
Babies are born to take advantage of opportunities for learning. At birth, babies are interested in human language and the primate sounds, but not other non-speech sounds (6). This suggests a certain evolutionary preparedness to learn from speech – potentially any mammalian speech. Dog-human co-evolution may have resulted in either dog barks changing to utilize the speech areas in the human brain or the human brain changing to respond to dog barks. Whether language areas in newborns’ brains respond to human speech and dog barks has yet to be investigated.
After their brains and their attention tunes to the experiences most relevant to learning, infants begin to use these experiences to understand basic communication. This starts by learning to link the sounds they hear with the faces they see. Infants can match happy and talking human faces and voices (7 & 8) as shown by findings that when shown two side by side faces, one happy, and one sad,  infants will look longer at the face showing the emotional expression that matches that in the voice. They can also match vocalizing monkey faces and sounds (9). Even without having a dog at home, infants can match the emotion in dogs’ faces and barks (10). Interestingly, dogs similarly match emotions in humans’ faces and speech (11). From the earliest ages, it seems as though babies are prepared for communication from many species, including dogs.
Although humans are the only species with language, infants seem prepared to use both human and non-human sounds to support learning.  Learning from what mom, dad, and other caregivers say and do is typical. Building on this experience, infants quickly learn the sounds for common objects (12). They can also use less typical experience - infants’ are able to use monkey sounds to support learning about object categories (13). Although no study has yet examined it, it is feasible that infants could also be using the vocalizations of their furry pet-sibling to support their learning.
All of these reasons argue for more research to measure the potential benefits of the inclusion of a canine family member for young or expectant families. Beyond the known benefits to children and adults, there are ample reasons to expect babies will also benefit from their pooch pal. Infants’ ability to show an understanding of dog emotions suggests an innate capacity to learn from dogs. If dogs improve the communicative dynamic in the home, enhanced at-home experiences, and ability to use non-human vocalizations to support object categorization may additionally support early learning benefits from dogs. We look forward to interesting and creative research to further our understanding of how a bulldog brother or spaniel sister may enhance early learning opportunities for growing babies.
To find out more or to get involved, please contact Drs. Janet Werker and Nicole Sugden: nsugden@psych.ubc.ca


References:
1)    Pickron, Fava, & Scott, 2017
2)    Burnham, Kitamura, & Vollmer-Conna, 2002
3)    Thiessen, Hill, & Saffran, 2005
4)    Shiloh, Sore, & Terkel, 2010
5)    Pereira, Vickers, Atkinson, Gonalez, Wekerle, & Levitan, 2012
6)    Vouloumanos & Werker, 2007; Vouloumanos et al., 2010
7)    Walker-Andrews, 1986
8)    Patterson & Werker, 2002; 2003
9)    Lewkowicz, Leo, & Simion, 2010
10)            Flom, Whipple, & Hyde, 2009
11)            Albuquerque, Guo, Wilkinson, Savalli, Otta, & Mills, 2015
12)            Tincoff & Jusczyk, 2012
13)            Ferry, Hespos, & Waxman, 2013


Les bébés ne font pas de distinctions par espèce: Ils sont intéressés à apprendre des humains, des primates, et peut-être des chiens?

Les bébés apprennent rapidement. Ils sont biologiquement prêts à s'intéresser à la communication sociale, en particulier les discours humains et les visages. Probablement reflétant nos origines évolutionnaires rapprochées, les nouveau-nés et les jeunes bébés montrent une attention équivalente pour les vocalisations humaines et primates et ils peuvent également reconnaître les visages des humains individuels et des primates. En utilisant les systèmes cérébraux établis avant la naissance, les bébés apprennent facilement de leur expérience avec les visages et la parole en accordant leur attention aux types de visages qu'ils voient et aux langages qu'ils entendent. Lorsqu'on leur demande à apprendre des visages qui communiquaient avec eux, ils utilisaient les signaux communicatifs des visages préférés et ignorent les signaux communicatifs des visages qu'ils préférent moins (1). Bien que les primates soient nos proches, du point de vue de l'évolution, ils ne sont peut-être pas les seules espèces non-humaines dont nous sommes prêts à donner notre attention. Malgré les différences génétiques, physionomiques, et en manière de vocalisation, nous avons passé des milliers d'années à évoluer parallèlement avec les chiens. Cela soulève la question: est-ce que nous sommes également génétiquement prêts à accorder notre attention aux chiens et à apprendre de ceux-ci?

L'idée d'apprendre des chiens ou démontrer un avantage d'apprentissage venant d'un foyer avec un chien n'est pas déraisonnable. Même si les bébés n'apprennent pas directement de leurs compagnons canins, avoir un chien à la maison peut changer la dynamique de la famille pour mieux soutenir l'apprentissage précoce. Par exemple, les bébés dans les familles avec des chiens seraient exposés à une plus grande quantité de discours lent et heureux (utilisé tant avec les chiens, qu'avec les bébés; 2). Ce type de discours aide les bébés à identifier les mots (3). De plus, les membres de la famille seraient moins stressés s'ils interagissent régulièrement avec un chien (4). La réduction du stress améliore la qualité des aptitudes parentales (5), ce qui  aide les bébés à apprendre. En plus de ces avantages indirects potentiels, il existe également des avantages plus profonds et plus directs d’inclure un chien dans la famille.

Les bébés excèle à profiter des opportunités d'apprentissage. À la naissance, les bébés s'intéressent au langage humain et aux sons des primates, mais pas à d'autres sons non-verbaux (6). Cela suggère une certaine préparation évolutive pour apprendre de la parole primate ou mammifère. La coévolution chien-humain peut avoir aboutie à la possibilité que les aboiements de chien changent pour utiliser les sections de langage dans le cerveau humain ou que le cerveau humain a changé pour répondre aux aboiements de chien. Les questions de savoir si les sections de langage dans le cerveau des nouveau-nés répondent à la parole humaine ainsi que les aboiements de chien n'ont pas encore été étudiées.

Après avoir réglé leur cerveau et leur attention aux expériences pertinentes pour l'apprentissage, les bébés commencent à utiliser ces expériences pour comprendre la communication. Cela commence par apprendre à lier les sons qu'ils entendent avec les visages qu'ils voient. Les bébés peuvent identifier le lien entre les visages et les voix humaines qui sont heureuses et qui parlent (7 et 8); lorsqu'on leurs montre deux visages côte à côte, les bébés dirigent leur attention au visage qui correspond à l'émotion de la voix qu’ils entendent. Ils peuvent également faire correspondre les visages et les vocalisations (9). Même sans avoir un chien à la maison, les bébés peuvent identifier le lien entre l'émotion dans les visages et les aboiements des chiens (10). Curieusement, les chiens font également le lien entre les émotions dans les visages et le discours des êtres humains (11). Dès les premiers âges, il semble que les bébés soient préparés pour comprendre la communication de nombreuses espèces, y compris des chiens.

Bien que l'humain soient la seule espèce ayant le langage parlé, les bébés semblent disposés à utiliser des sons humains et non humains pour soutenir l'apprentissage. Apprendre de ce que la mère, le père et les autres personnes disent et font est typique. En s'appuyant sur cette expérience, les bébés apprennent rapidement les sons des objets communs (12). Ils peuvent également utiliser une expérience moins typique - les bébés sont capables d'utiliser des sons de singes pour soutenir l'apprentissage des catégories d'objets (13). Bien qu'aucune étude ne l'ait encore examiné, il est possible que les bébés puissent également utiliser les vocalisations de leurs amis canins pour soutenir leur apprentissage.

Toutes ces raisons plaident en faveur d'une plus grande recherche pour mesurer les avantages potentiels d'avoir un chien à la maison pour les jeunes familles. Au-delà des avantages connus pour les enfants et les adultes, il existe de nombreuses raisons de s'attendre à ce que les bébés bénéficient également de leur copain canin. La capacité des bébés à comprendre les émotions des chiens suggère une capacité innée à apprendre de ceux-ci. Si les chiens améliorent la communication dans la maison, les expériences améliorées et la capacité d'utiliser des vocalisations non-humaines pour favoriser la catégorisation des objets suggèrent que les chiens offrent des bénéfices d'apprentissage précoces. Nous attendons des recherches intéressantes et créatives pour approfondir notre compréhension de la façon dont une "soeur" épagneul ou un "frère" bouledogue peut améliorer les possibilités d'apprentissage précoce pour les bébés.


Pour en savoir plus ou pour collaborer, veuillez communiquer avec Nicole Sugden par courriel nsugden@mail.ubc.ca.

Tuesday, June 20, 2017

Est-ce qu'un chien dans la famille aide les bébés à apprendre? Les chercheurs de l'UBC veulent votre aide à découvrir la réponse à cette question!

Nous sommes heureux d’aider l’Université de la Colombie-Britannique dans leur recherche pour trouver un partenaire pour leur projet de recherche « Est-ce que les chiens aident les bébés à apprendre ». Nous espérons que l’article au sujet de l’étude du 
Docteur Werker et Sugden vous plaiera.


C’est au sujet des chiens et des bébés, qui pourrait résister à ce sujet!




La co-évolution des chiens avec les humains au cours des 10 000 dernières années a créé pour nous de merveilleux membres de la famille. Les avantages d'avoir un chien au foyer s'étendent sur la durée de notre vie, tels; réduire le stress chez les adultes et améliorer les capacités sociales et communicatives chez les enfants. Il y a peu de recherches sur la façon dont les chiens bénéficient aux bébés. Notre hypothèse est que les bébés, comme les enfants et les adultes, bénéficieraient d'être nés au sein d’une famille avec un chien. Nous recherchons une organisation partenaire avec laquelle nous pourrions collaborer à un projet visant à évaluer si avoir un chien au foyer améliore l’apprentissage chez les bébés.
Bien qu'il existe une multitude de façon qu’avoir un chien bénéficie aux bébés, nous prévoyons qu’un chien aurait un plus grand effet sur le développement social et communicatif du bébé. Pour mesurer cela, nous examinerons le développement du cerveau et du comportement des bébés de la naissance jusqu’à l'âge de 6 mois. Nous utiliserons la spectroscopie proche infra-rouge proche (PIR) pour mesurer la réponse neuronale des bébés aux aboiements et à la parole humaine. La réponse neuronale nous indiquera si les voies cérébrales qui soutiennent la compréhension sociale et communicative répondent à la communication vocale humaine et canine. Pour mesurer le développement social et communicatif des bébés, nous évaluerons comment les bébés utilisent deux signaux communicatifs communs aux interactions humain-humain et humain-chien: regard des yeux et montrer du doigt.
Nous préconisons que les bébés soient nés à la fois à réagir aux vocalisations humaines et les aboiements canins, mais seuls les bébés qui grandissent dans une famille avec un chien montrent une activation neuronale continue à la parole et aux aboiements. Nous prévoyons que les nourrissons de familles avec des chiens montrent une compréhension supérieure aux signaux communicatifs et indiquent que cette compréhension socio-communicative serait liée à la réponse neuronale des bébés. Tels résultats soutiendraient l'hypothèse que notre co-évolution permet une plus grande plasticité neurale axée sur l'expérience pour les signaux communicatifs potentiels présents dans l'environnement du bébé. À son tour, cette plasticité appuie une compréhension socio-communicative plus avancée. En outre, il suggère que les avantages de grandir avec un chien se manifestent dès la naissance.

Professeur Janet Werker, Ph.D, directrice du Centre d'études sur les nourrissons de l'Université de la Colombie-Britannique, Professeur Killiam Titulaire, Chaire de Recherche du Canada en Psychologie et Membre de la Société royale du Canada, et Nicole Sugden, Ph.D, mèneront le travail. Nous recherchons une organisation intéressée à nous aider à réaliser ce projet de recherche et, dès que le projet soit fini, à partager les résultats avec les familles canadiennes. Nous croyons que les organisations qui participent activement dans la communauté des animaux de compagnie fourniraient une perspective précieuse pour le projet. 

Nous espérons un partenariat aux avantages mutuels, qui favorise les objectifs de l'organisation de partenariat. Pour en discuter ou collaborer, veuillez communiquer avec Nicole Sugden par courriel nsugden@mail.ubc.ca.